Pourquoi ce projet?

Aujourd’hui, les stéréotypes de genre sont inscrits dans les valeurs de notre société traditionnelle, ancrés dans les mentalités et reproducteurs des inégalités de genre à travers plusieurs institutions telles que les médias, l’école, la famille, le sport,... Nous sommes tous, à notre manière, concernés par ces stéréotypes dont nous ne pouvons ignorer la présence dans le monde qui nous entoure.

C’est pourquoi, pour notre mémoire médiatique de Master 2 en Animation Socioculturelle et Education Permanente à l’IHECS, nous avons décidé de nous pencher sur les stéréotypes de genre. Nous voulions ainsi que les enfants puissent prendre conscience des stéréotypes qui les entourent.

Notre volonté était d’inclure hommes et femmes, garçons et filles dans une même approche plutôt que de les diviser dans des catégories déjà trop présentes dans notre société. D’après nous, la prise de conscience des stéréotypes ne peut s’opérer qu’avec la participation de tous.

Nous voulions aborder ces enjeux avec les enfants car ils sont entourés de stéréotypes dès leur plus jeune âge sans en avoir toujours conscience. Nous pensons que plus les enfants sont jeunes, plus l’influence des stéréotypes aura un impact important sur leur vie future, d’autant plus qu’ils seront les acteurs sociaux de demain.

C’est pourquoi, nous avons réalisé, un guide pédagogique et un site Internet à destination des instituteurs de 4ème primaire, désireux d’aborder la problématique des stéréotypes de genre de façon active avec leurs élèves.

Notre démarche, s'inscrit totalement dans un dispositif d’éducation permanente qui permet aux enfants d’avoir une position active dans la société et de prendre part à l’évolution de celle-ci. Nous avions cependant tous des motivations personnelles qui nous ont poussés à nous engager dans ce projet...

Quentin

Duchêne

23 ans

Ambre

Wesel

22 ans

Laetitia

Cuvelier

23 ans

Julie

Lemba

23 ans

“Je pense que ce groupe de mémoire n’aurait pas eu de sens sans une présence masculine car notre but est d’à tout prix éviter la dualité homme/femme. C’est un projet qui me tient à coeur car il correspond aux valeurs qui m’ont été transmises.”

J’avais hâte de me lancer dans ce projet qui me parle à différents niveaux. Je me sens particulièrement concernée par les discriminations hommes/femmes, et ce depuis mon plus jeune âge (notamment à travers la pratique de certains sports)."

"Les stéréotypes sexistes sont tellement ancrés dans les mentalités qu'un grand nombre de personnes les véhiculent sans même s'en rendre compte. Offrir aux enfants l'opportunité de prendre conscience de l'existence et de la présence de ces stéréotypes peut leur permettre de grandir sans se mettre des barrières sur base de leur sexe."

“Ce projet me tient particulièrement à coeur parce que bon nombre de personnes ont peur d’assumer qui elles sont par crainte de ne pas correspondre aux normes. Faire en sorte que les enfants prennent conscience des stéréotypes qui les entourent me semble important pour leur développement personnel et éviter les discriminations sexistes à l’avenir.”

Nos partenaires

«Le Monde selon les femmes» est une ONG créée en 1986 qui a pour but de transformer les rapports de domination entre hommes et femmes en relations basées sur l’égalité. Elle a déjà réalisé plusieurs jeux et autres outils de déconstruction des stéréotypes de genre, principalement à destination des jeunes. Elle nous a soutenu et a suivi toute l’évolution de notre projet.

L’école « Les Servites de Marie » nous a permis de réaliser des prétests au sein de l’une de ses deux classes de 4e primaire dans laquelle nous nous sommes rendus à 5 reprises, chaque jeudi, du 8 octobre au 12 novembre 2015. Ces prétests avaient pour objectif de tester la faisabilité des animations que nous avions créées et de voir comment notre public cible réagissait à celles-ci afin de les adapter. Nous remercions particulièrement les instituteurs qui nous ont accompagnés durant cette phase importante de notre projet: Claude Nantier et Françoise Wésel.

Marie-France Zicot, Nadine Plateau, Alicia Novis, Mathieu de Wasseige et Katlijn Demuynck, nous ont étés d'une grande aide, notamment via leur participation à notre capsule sonore disponible sur la page d'accueil. Ils ont pu apporter leurs réponses et leur propre réflexion à notre projet.

Nous tenions également à remercier les 57 personnes ayant contribué à notre projet via la plateforme de financement participatif KissKissBankBank, car sans eux, notre projet ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. La somme que de 1810 euros que nous avons récoltée, nous a permis de financer toute la préparation de nos outils qui comprenait entre autre nos nombreux déplacements, le matériel nécessaire à la réalisation de nos animations, les contreparties Kisskissbankbank…

Un grand merci à Axel Cab, Wilma Dragonetti, Dominique Wésel, Vincent Gerresh, Sonia Uyttenhove, Alice Chanoine, Margaux Lemba, Edmond Mukenge, Morgane Baulny, Mathilde Szersnovicz, Fanny Breda, Julie Mrnwr, Annie Servais, Catherine Cambie, Nathalie Gauthier, Les portraits de craie, Emilie Tarlowska , Thibaut Duchêne, Margot De Backer, Eric Nsampala, Outre-Mur, Culture des possibles, Yza Dehon, Théo Mundele, Londé Ngosso, Michele Ambrosio, Guillaume Viérin, Maurice Diasonama, Julie Dupont, Joelle van den Berg, Elodie Brotcorne, Magali Cuvelier, Odile Forget, Véronique Jadot, Edmond Lumuma, Laurent Borrens, Frederic Wirtz, Leyla Malsagova, Christophe Massaki ma Mboso, Paul Jadot, Michel Sanchez, Jean-Michel Cuvelier, Lionel Pothin, Danielle Declerck, Céline Danhier, Ulrike Engelhart, Marielle Cuvelier, Morgane Bourgeois, Roland Cuvelier, Valérie Wirtz, Olivier Catherine, Frédéric Duchêne, Françoise Wésel, Jean-Pierre Tshibangu, Mollet Laurence, Cassandre Wésel, Anne-Cécile Alligné.